Reiki et stress négatif

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Reiki et stress négatif :

Trouver un moment de paix… Etre et se sentir en accord avec soi-même…

Les agressions subies au quotidien, le stress qui génère encore plus de stress, une accumulation qui finit par nous éloigner de la personne que nous sommes vraiment au fond.

Se sentir au quotidien si loin de qui nous sommes en réalité, si loin de ce que nous voudrions vraiment apporter aux autres, à ceux qui nous sont chers ajoute encore au stress. C’est une spirale infernale composée pour certains de colère, de remords, de tristesse, pour d’autres d’inquiétude, d’angoisse… manque de confiance en soi, jalousie…

Il est possible de renverser ces tendances, il n’existe pas de recette-miracle, cela demande un tout petit peu de travail, un peu de temps aussi. Mais c’est possible!

Un soin énergétique Reiki est une bulle de bien-être hors du quotidien, de ses tracas et soucis, un soin Reiki nous offre le recul indispensable sur nos souffrances, sur notre vie. S’offrir un soin c’est s’accorder apaisement et recul.

Agressions :

nous subissons des agressions en permanence : pollutions visuelles, sonores, olfactives, pollution atmosphérique…le plus souvent nous sommes exposés à plusieurs pollutions en même temps.

Qui peut fonctionner comme un robot indéfiniment sans que les répercussions se fassent (douloureusement) sentir?

A ces agressions et stress générés par l’extérieur, le contexte, nous en ajoutons nous-mêmes parce que nous n’avons plus l’énergie de chercher ce qui nous serait bénéfique et nous permettrait de faire face avec plus de sérénité.

Nous sommes tellement exposés que prendre du recul, puiser l’énergie de prendre ce recul est inenvisageable à certains moments.

C’est une spirale infernale.

Ces agressions nous font réagir sur un mode négatif : nous puisons dans les émotions négatives pour apporter des « réponses », ce qui alimente cette spirale.

Ruminations, pensées parasites : nous sommes soumis à des degrés divers à des pressions, vivons des événements, sommes confrontés à des situations qui génèrent des soucis, de l’inquiétude : je ne connais pas de recette miracle pour faire disparaître tout ça mais ce dont je suis certaine c’est que nous nous retrouvons encombrés en permanence (coeur et esprit, mental) par des « choses », des conflits, des soucis…non résolus, nuit et jour, si bien que nous ne connaissons plus le repos.

Il n’y a pas de piles à retirer, pas de prise à débrancher pour que tout s’arrête un instant, ce ne sont pas des choses auxquelles on penserait de telle heure à telle heure, non c’est un envahissement permanent, jour et nuit.

C’est épuisant, nous vide de toute énergie, de tout allant.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est indispensable de se réserver des moments hors du tumulte.

Prendre la décision de réserver des moments pour soi est une démarche qui paraît difficile dans un premier temps, on peut avoir le sentiment de « voler » ce moment à notre famille, à nos enfants, à notre entourage, à notre travail…

C’est le premier pas le plus difficile (mais c’est aussi le début de la victoire!) .

Pour y arriver il faut commencer par s’astreindre à une discipline, s’obliger à dégager des moments pour soi qui nous offriront l’opportunité de nous libérer de tout ce fatras, ensuite, plus tard seulement…cette discipline se transformera en plaisir. Et la régularité paie, peu importe le rythme.

C’est une hygiène de vie, or souvent nous attendons de nous trouver au bord du précipice pour prendre la décision de nous octroyer de petits instants de paix .

Je vous dis ça et vous pensez que je ne connais pas vos soucis, vos malheurs, la profondeur de votre détresse, le nombre et le poids de vos responsabilités, votre double journée travail/gérer le quotidien, que c’est facile à dire, à écrire…vous n’avez pas le coeur à ça, pas l’énergie pour vous décider à faire ce premier pas, vous n’avez pas la tête à chercher ce qui serait bien pour vous détendre, vous dé-stresser un peu, pas l’énergie pour vous décider (ce qui est compréhensible tant cet « enlisement » est épuisant).

Mais en y réfléchissant, lorsque nous absorbons autant de « négatif » sans jamais rien évacuer, jusqu’où cela va-t- il nous mener? Combien de temps allons-nous pouvoir « tenir », continuer à fonctionner en mode robot au radar, à vivre à côté du présent, à nous oublier, à occulter nos émotions profondes, à écouter nos besoins?

Combien de temps encore à passer à côté de soi? De sa vie?

Je pense que nous n’avons tout simplement pas le choix. Se préserver, se réserver des moments est indispensable.

Même des petits moments…

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Tout commence par soi :

Nous impactons notre entourage, c’est aussi pourquoi il est si important de prendre soin de soi, de mettre tout en oeuvre pour nous libérer de ces poids toxiques qui n’empoisonnent pas que nous.

Il est sain et constructif de rayonner, de propager du positif, et cela ne passe pas que par les actes, c’est aussi avec l’intention, les pensées, le coeur que nous communiquons :

notre état déteint sur notre entourage, dégager une énergie positive, rayonner d’une resplendissante sérénité impacte positivement les autres.

Nous rayonnons intérieurement et rayonnons dans notre vie.

Notre sourire intérieur nous fait sourire aux autres et à la Vie.

Les émotions négatives :

si nous vivons en permanence dans un état de colère rentrée, un bouillonnement, parce que nous n’exprimons jamais nos désaccords, ou à cause de l’accumulation d’ humiliations subies parfois depuis l’enfance, ou parce que nous n’osons pas communiquer, exprimer nos opinions tout simplement…

Si nous vivons en permanence dans un état de culpabilité parce que nous n’avons pas pu développer une estime de soi suffisante…nous dégageons quelque chose de spécial parce que notre corps exprime ces émotions : colère, peur… le corps envoie des messages qui sont très bien perçus par les autres, parce que c’est finalement la communication corporelle qui prime, et ils réagiront en fonction de ce qu’ils perçoivent, des messages qu’ils reçoivent et non en fonction de ce que nous, nous aurions voulu ou aimé exprimer.

Un volcan même s’il n’explose pas est une menace, côtoyer une personne remplie de colère met mal à l’aise, peut déclencher aussi de la colère. Ou la fuite, l’évitement.

Ces émotions négatives qui nous minent se lisent sur notre visage, se décryptent dans nos attitudes corporelles, nos façons d’être avec soi, avec les autres.

Une personne en permanence submergée par des émotions négatives est profondément malheureuse, elle peut se montrer agressive, décharger sa colère sur les autres, sur les choses, mais en fait elle a besoin d’aide, on ne serait-ce que d’un peu de répit (qu’elle ne s’accorde pas).

Tout le monde n’a pas la ressource de chercher une solution, de demander de l’aide.

Quand on est submergé on ne voit plus rien, on ne dispose d’aucun recul.

Lâcher prise offre du recul.

Certains ressentent un besoin non contrôlé d’extérioriser  cette violence et, se laissant dominer par elle, le font de façon « trippale », déplacée, en reportant cette colère (par exemple, mais remplaçons colère par peurs et angoisses ce n’est pas tellement différent) sur l’entourage, les proches, les subalternes…ce qui sème un climat de terreur et en tout cas augmente encore la pression : beaucoup répondent à la colère par la colère (après, on n’a pas toujours le choix de l’exprimer, mais en tout cas elle grandit en soi) , les relations ne sont plus correctes, les échanges ne se font plus dans le respect, l’atmosphère est remplie de non-dits, l’hypocrisie règne : bref le climat est malsain pour CHACUN, « oppresseur » et « opprimé ». L’oppresseur est sous tension, l’opprimé est sous tension.

Il est humain de vouloir évacuer, il est plus sain de gérer jusqu’à ne plus donner prise à ces émotions négatives qui nous minent, nous rongent et détruisent lentement tout sur leur passage.

Prendre un moment pour soi peut apporter une prise ou crise de conscience, ce moment hors du quotidien permet de mesurer à quel point nous vivons étouffés, empêtrés, englués.

Cette plage peut, avec le recul qu’elle permet, nous propulser vers un mieux être. Provoquer un déclic. Un prise de conscience. Et motiver le premier pas.

Conserver à l’intérieur de soi toutes ces émotions et ces pensées polluantes, subir ce mental hyperactif qui occupe tout l’espace est épuisant, nous ne connaissons plus de répit.

Nous avons un besoin impératif de moments de paix, de repos, de calme qui nous permettent de nous ressourcer.

S’accorder une plage de répit n’est pas se laisser aller, céder à la fainéantise, ce n’est pas tout lâcher, abandonner, se défiler, se soustraire à ses obligations et responsabilités ; c’est au contraire se doter des ressources indispensables pour re-faire face sereinement à ses devoirs et responsabilités et en meilleure possession de ses moyens.

Mettre en place un rythme régulier porte ses fruits.

Reiki, méditation, yoga, qi qong, tai ji…nous avons la chance de disposer d’un panel assez vaste pour que chacun y trouve ce qui lui correspond et permettra ces moments vécus en conscience, mental déconnecté, émotions apaisées.

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Stress négatif, stress positif.

Le stress c’est une tension, une mise sous tension : l’arc est bandé, la flèche prête à partir pour atteindre sa cible.

C’est quelque chose de naturel. Nous répondons à des situations, des demandes, des attentes, les réponses que nous faisons sont normales, proportionnelles et adaptées à ces différentes situations, à ces informations reçues, aux différents stimulis.

Le stress est dit positif quand le niveau de tension atteint est adapté à la situation.

Quand nous réagissons en accord avec nous-mêmes, sans contrainte, quand nous vivons ce qui se présente à nous avec simplicité, avec bonheur, naturel, sans qu’aucune tension excessive ne soit générée et ne perdure.

Ce qui est destructeur c’est le fait de vivre et d’emmagasiner un cumul de pressions sans jamais connaître de répit suffisant pour se ressourcer, sans jamais pouvoir évacuer sainement cette pression ; cela devient négatif quand cela génère des peurs, des colères, des angoisses, quand les émotions nous submergent, quand notre mental « tourne en boucle » … alors le stress est négatif, l’accumulation de stress nous enferme, nous empêche d’avancer normalement.

C’est très handicapant. Et l’accumulation est destructrice.

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Harmonie en soi et avec les autres, nouvelles heureuses, travail intéressant, bénéficier de reconnaissance…

se sentir légitime, à sa place, induisent une forme positive de stress, donc de mise sous tension, qui est stimulante  quand nous avons des réponses à apporter, devons agir, réagir.

Mais nous sommes confrontés à des choses moins sympathiques au quotidien, d’où l’importance de gérer le stress.

Les agressions répétées et systématiques subies sur le lieu de travail, la pénibilité, les relations interpersonnelles difficiles, un climat lourd dans notre foyer (paroles blessantes, dénigrement, violences diverses) , un divorce long et éprouvant…autant de facteurs permanents ou ponctuels et cumulés qui installent un état de tension nerveuse permanente : le stress négatif s’installe.

Certains chocs émotionnels sont violents et leurs effets ravageurs également. Quelquefois il y a cumul : émotions et mental.

Il est beaucoup question du stress que nous subissons par développer, fabriquer nous-mêmes avec notre mental, et/ou en faisant appel aux émotions négatives. Les peurs induisent des pensées parasites permanentes, le mental mouline, mouline…

Notre état de stress fait que nous réagissons à une situation (parfois anodine) de façon inadaptée, disproportionnée. C’est le cas lorsque l’on subit une accumulation de pressions, que les sources de tension sont multiples et permanentes,  parce que nous ne disposons plus d’aucun recul sur quoi que ce soit. Nous fonctionnons alors en puisant dans les émotions négatives : basées sur la peur, l’angoisse, la colère, le manque de confiance en soi et la jalousie…où en écoutant les « élucubrations » de notre esprit. Cela voile la réalité.

Le stress conduit à l’épuisement.

Il arrive un moment où l’on se retrouve dans l’incapacité à faire face, en état d’épuisement on n’est plus à même de se réserver des moments pour se régénérer, on n’a plus aucun recul. C’ est une spirale infernale parce que cette capacité amoindrie à faire face génère encore plus de tensions, de stress, de réactions inappropriées.

Les conséquences sont multiples, psychologiques, énergétiques, physiques :

le stress s’installe dans le corps sous forme de noeuds, de blocages, de maux et souffrances, autant de signaux d’alerte… que souvent on ne voit pas, n’entend pas, n’écoute pas. Ou que l’on minimise : on « prend sur soi » encore et encore… On ne s’autorise pas à prendre ces signaux d’alerte en considération. Notre corps envoie des signaux, il exprime notre mal-être, nos blocages, il met au jour de façon manifeste nos souffrances, et ce sont autant de messages que l’on n’écoute pas,  quelquefois on ne sait tout simplement plus quelle réponse serait adaptée et constructive pour s’en sortir. On continue à « vivre » en se faisant violence. Le mot est juste.

Jusqu’à tout faire mécaniquement, jusqu’à ne plus se sentir vivre.

Toute notre vie 24/24 7/7 est alors centrée sur le stress, ses causes, ses effets.

On dépense alors énormément d’énergie pour tenter de se maintenir à flot, pour garder tant bien que mal la tête hors de l’eau, mais jamais plus on ne connaît le repos, ni l’esprit ni le corps ne peuvent se régénérer, il n’y a plus jamais de paix intérieure, de sourire intérieur.

Nous avons l’impression de nous retrouver dans un très long tunnel, il est souvent difficile de concevoir que la lumière se trouve au bout de ce puits qui nous paraît sans fond, nous ne cherchons même plus la sortie alors que l’issue est souvent bien plus proche que nous ne l’imaginons.

Des jours, des mois, des années ou pire parfois à accumuler, à « encaisser », à « prendre sur soi », à fonctionner comme un robot.

La lente accumulation est usante, c’est une lame de fond qui emporte ses victimes au large, bien loin de soi, et qui nous coupe de nos ressources.

C’est un lent anéantissement qui conduit certains d’entre nous au burn out.

C’est le mur, l’impasse, il n’y a plus le choix.

Que de souffrances avant d’en arriver à ce stade où il faut ré-apprendre à vivre, que de signaux que nous n’avons pas pu écouter. Quel « gâchis »!

Reiki à Nancy.

Pour me joindre :

Anne-Cécile Schrepfer 06 36 24 65 16, adresse : Reiki arobase anne-cecile-energie.fr

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